L’étude révèle que les sujets marchant le plus lentement ont un risque de décès, quelle que soit la cause, augmenté de 44% par rapport aux autres participants marchant plus vite. Cette augmentation est principalement due à un risque de décès d’origine cardiovasculaire multiplié par trois. Ces résultats sont observés chez les hommes comme chez les femmes, quel que soit l’âge, et indépendamment du profil cardiovasculaire.
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